Les parties communes, concrètement
- Hall d’entrée, porte et boîtes aux lettres
- Escaliers, paliers, rampes et main courante
- Cabine d’ascenseur : sol, parois, boutons
- Portes vitrées et vitres accessibles
- Local poubelles nettoyé et désinfecté
- Caves, cour et parking ponctuellement
Ce que couvre l’entretien des parties communes
Les parties communes sont tout ce que les occupants partagent : entrée, hall, escaliers, paliers, couloirs de caves, cour, local poubelles, local vélos, parfois un parking. Le règlement de copropriété en donne la liste exacte pour votre immeuble ; c’est sur elle que se construit le cahier des charges.
À chaque passage
- hall et entrée : sol, tapis, porte, vitrage de la porte, poignées et digicode ;
- boîtes aux lettres et tableau d’affichage dépoussiérés ;
- escaliers et paliers balayés ou aspirés, puis lavés selon le revêtement ;
- rampes et mains courantes essuyées ;
- cabine d’ascenseur : sol, miroir, parois et boutons.
À une fréquence plus espacée
- plinthes, contremarches, rebords de fenêtres de l’escalier ;
- vitres intérieures accessibles de la cage d’escalier et des portes ;
- luminaires et interrupteurs de minuterie ;
- local poubelles et local vélos : sol lavé, murs et portes essuyés.
Ponctuellement
- couloirs de caves, cour, parking : selon l’état et votre demande ;
- remise en état après des travaux dans l’immeuble : voir le nettoyage de fin de chantier ;
- vitrages hauts ou verrière : voir le nettoyage de vitres, l’accès est étudié au devis ;
- désinfection des points de contact : voir la désinfection de locaux.
Les immeubles parisiens ont leurs matériaux
Un immeuble ancien de Paris ne s’entretient pas comme une résidence récente. Chaque matériau a son produit et sa méthode :
- escaliers en bois ciré ou vitrifié : pas d’eau en excès, un produit adapté à la finition ;
- tapis d’escalier tenu par des tringles : aspiration soigneuse, les tringles et leurs fixations dépoussiérées ;
- halls en pierre, marbre, mosaïque ou carreaux de ciment : jamais de produit acide sur le calcaire et le marbre, qui les attaque ;
- cours pavées : balayage, mousses et feuilles à l’automne ;
- ascenseurs installés dans la cage d’escalier : cabine étroite, grilles ou portes vitrées qui marquent vite.
Si votre immeuble a un matériau fragile ou une consigne particulière (produit imposé, cire, parquet ancien), signalez-le : il est noté au cahier des charges.
Qui décide, et comment le prestataire est choisi
Dans une copropriété, c’est le syndic, professionnel ou bénévole, qui signe le contrat d’entretien et en suit l’exécution, sous le contrôle du conseil syndical. L’assemblée générale encadre ces choix :
- à la majorité de l’article 25, elle arrête un montant des marchés et des contrats, autres que celui du syndic, à partir duquel une mise en concurrence est obligatoire (loi du 10 juillet 1965, article 21) ;
- quand elle n’a pas fixé les conditions de cette mise en concurrence, celle-ci résulte de la demande de plusieurs devis, ou d’un devis descriptif soumis à l’évaluation de plusieurs entreprises (décret du 17 mars 1967, article 19-2).
Sources : loi n° 65-557 du 10 juillet 1965, article 21, version en vigueur depuis le 01/06/2020, et décret n° 67-223 du 17 mars 1967, article 19-2, version en vigueur depuis le 01/06/2010, Légifrance, consultés le 28/10/2026.
C’est pourquoi notre devis est détaillé zone par zone et tâche par tâche : il peut être joint à l’ordre du jour et comparé ligne à ligne avec les autres propositions. Pour un immeuble en monopropriété, le propriétaire ou son gestionnaire décide seul, et le même devis détaillé sert de base au contrat.
Le cahier des charges d’un immeuble
Un cahier des charges clair évite bien des malentendus entre un syndic et son prestataire. Pour chaque zone, il précise :
| Zone | Ce qu’il faut préciser |
|---|---|
| Hall et entrée | Revêtement, tapis, vitrages de la porte, boîtes aux lettres |
| Escaliers et paliers | Nombre d’étages et de cages, revêtement, tapis ou non |
| Ascenseur | Nombre de cabines, matériaux des parois |
| Local poubelles | Lavage des sols, désinfection, entretien des bacs ou non |
| Extérieurs | Cour, allée, parking, caves : à quelle fréquence |
| Vitres | Lesquelles, quelle face, à quelle hauteur |
S’y ajoutent les jours de passage, la personne à prévenir en cas d’anomalie (fuite, panne d’éclairage, porte forcée), la façon de signaler un oubli et la façon de rendre compte du passage aux copropriétaires. Ces modalités se fixent ensemble au devis.
Le local poubelles et les bacs
C’est un point sensible pour les occupants : un local poubelles mal tenu sent dans tout le rez-de-chaussée et attire les nuisibles. Son entretien comprend le lavage du sol, l’essuyage des murs et de la porte, et la désinfection des surfaces ; le lavage des bacs eux-mêmes se décide à part.
Sortir les bacs puis les rentrer aux jours de collecte est une autre tâche, souvent confiée à un gardien ou un employé d’immeuble. Dans un immeuble sans gardien, dites-nous si vous cherchez quelqu’un pour cette tâche et à quels jours : la faisabilité est étudiée au devis.
Qui paie, et ce qui est récupérable sur les locataires
Le nettoyage des parties communes est une charge de copropriété, répartie entre copropriétaires. Quand un logement est loué, une partie peut être récupérée sur le locataire : la liste des charges récupérables cite les fournitures consommables nécessaires à l’entretien de propreté, comme les produits d’entretien et les balais, et l’entretien de propreté (frais de personnel) des parties communes intérieures.
Lorsque l’entretien est confié à une entreprise, le décret précise que le bailleur doit s’assurer que le contrat distingue les dépenses récupérables et les autres dépenses. Un devis qui détaille chaque tâche facilite ce partage.
Source : décret n° 87-713 du 26 août 1987, annexe (IV, parties communes intérieures) et article 2, version en vigueur depuis le 01/01/2009, Légifrance, consultés le 28/10/2026.
La répartition exacte relève du syndic et du bailleur ; nous ne faisons que fournir un devis assez détaillé pour qu’elle soit possible.
Avec ou sans gardien
Certains immeubles ont encore un gardien, d’autres n’en ont plus ou n’en ont jamais eu. Les deux situations appellent des réponses différentes :
- Sans gardien : l’entretien régulier est entièrement confié au prestataire ; la fréquence et le compte rendu des passages deviennent essentiels, puisque personne n’est sur place pour constater.
- Avec gardien : un prestataire peut prendre en charge ce que le gardien ne fait pas (vitres, remise en état ponctuelle) ou intervenir pendant ses congés. Ce qui est possible se détermine au devis.
Obtenir un devis pour votre immeuble
Nous ne publions pas de prix : un immeuble de six étages avec ascenseur et un petit immeuble sur cour n’ont rien de comparable. Le devis est gratuit ; pour l’établir, indiquez :
- l’adresse, le nombre de bâtiments, d’étages et d’escaliers ;
- la présence d’un ascenseur, d’une cour, de caves, d’un parking ;
- les revêtements du hall et de l’escalier ;
- la fréquence souhaitée et les jours préférés ;
- l’existence d’un gardien, et le cahier des charges actuel si vous en avez un.
Une visite de l’immeuble, en présence du syndic ou d’un conseiller syndical, est la meilleure base. Indiquez-le dans votre demande de devis ou par téléphone au 06 22 27 79 44.
Paris et Île-de-France
Les immeubles de Paris sont notre premier terrain, mais la petite couronne et au-delà font partie de la zone : Hauts-de-Seine, Val-de-Marne, Seine-Saint-Denis, Yvelines ou Essonne. Si l’immeuble abrite des bureaux ou des commerces, leur entretien peut être organisé à part : voir le nettoyage de bureaux et le nettoyage de commerces.


